Fin d’automne, après la pluie. Un homme et une femme se rencontrent dans un cimetière. Ils se trouvent – ou se retrouvent. Ils s’aiment, ou vont s’aimer, ou s’aiment encore, comme s’ils s’étaient aimés déjà. Autour d’eux, d’autres personnages apparaissent, s’agitent, s’affairent à enterrer leurs morts. Le temps s’accélère puis se suspend…
Que s’est-il passé ? Que se passe-t-il ? Cet homme et cette femme existent-ils vraiment, ou sont-ils des fantômes ? S’ils étaient des fantômes, existeraient-ils moins pour autant ? Et est-il important de le déterminer, puisque nous savons qu’ils sont des acteurs ?
Jon Fosse sème le trouble entre la durée condensée du théâtre et celle, fulgurante, du rêve. Au travers de ces existences diluées, ou résumées en un précipité, il entraîne le spectateur dans un temps inconnu, qui mêle plusieurs durées, les tisse, les croise, les entrelace. Un jeu de cache-cache qui se poursuit entre le silence et la parole, le visible et l’invisible, l’intime et l’étrange.
Pour éclairer les contrastes de cette écriture singulière, tour à tour dramatique et burlesque, David Géry a fait appel à cinq acteurs issus d’univers très différents : Judith Magre, Irène Jacob, Yann Colette, Simon Eine et Gabrielle Forest.
"Pour jouer Jon Fosse, il faut des comédiens à la hauteur de ce théâtre du silence. Des comédiens dont on ne sent pas la chair mais l'âme. [...] Tous remarquablement dirigés par David Géry qui signe une mise en scène douce comme une vague qui meurt sur le sable." Jean-Louis Pinte, Figaroscope, 8 octobre 2008
"Les comédiens sont remarquables : Yann Collette, vulnérable et fascinant [...] Irène Jacob, sensible, sensuelle, délicate [...] Judith Magre, féroce et drôlissime [...] Simon Eine, silencieux et douloureux [...] Gabrielle Forest, très fine. " Armelle Héliot, figaro.fr, 5 octobre 2008
"L'élégante mise en scène de David Géry épouse à merveille l'écriture de Jon Fosse. Une écriture forte, singulière. [...] Pour faire miroiter toutes les facettes de ce texte aussi riche qu'économe, des acteurs remarquables de justesse. [...] Les comédiens se donnent la main pour nous faire partager ce cruel Rêve d'Automne". Pariscope
pas du tout d accord ; irene jacob est une actrice magnifique,et un peu de legerete dans cette piece qui m a beaucoup emu et plu, ne peut pas faire de mal; je l avais deja adorée dans "la mouette "de philippe calvario en 2002et espere la revoir bientot au cine dans le s films de theo angelopoulos( un très beau role ) et de jonathan nossiter; les autres acteurs étaient aussi de tres grands talents; vraiment un tres bon moment;
Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas ennuyée autant en allant au théâtre et j'ai même failli m'endormir plusieurs fois. Ecriture incompréhensible, interprêtation très moyenne, répétitions de fin de phrases inutiles, tristesse morbide...
Je sors de la première ! Et je sors colère ! Le texte est d'une affligeante banalité, la mise en scène d'une lamentable indigence et les comédiens essaient pitoyablement de s'en sortir -peut-être J. Magre réussit-elle à le faire... Mais I. Jacob ne comprend décidément pas ce qu'elle dit ! (Vous me direz, nous non plus !)- Je ne comprends pas qu'il faille payer pour s'ennuyer ; j'aurais pu ne pas déranger mes voisins, j'aurais fait comme certains et serais sorti avant la fin ! Tout n'est pas art, tout n'est pas littérature, alors pourquoi nous infliger un tel supplice ?
pas du tout d accord ; irene jacob est une actrice magnifique,et un peu de legerete dans cette piece qui m a beaucoup emu et plu, ne peut pas faire de mal; je l avais deja adorée dans "la mouette "de philippe calvario en 2002et espere la revoir bientot au cine dans le s films de theo angelopoulos( un très beau role ) et de jonathan nossiter; les autres acteurs étaient aussi de tres grands talents; vraiment un tres bon moment;
Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas ennuyée autant en allant au théâtre et j'ai même failli m'endormir plusieurs fois. Ecriture incompréhensible, interprêtation très moyenne, répétitions de fin de phrases inutiles, tristesse morbide...
Je sors de la première ! Et je sors colère ! Le texte est d'une affligeante banalité, la mise en scène d'une lamentable indigence et les comédiens essaient pitoyablement de s'en sortir -peut-être J. Magre réussit-elle à le faire... Mais I. Jacob ne comprend décidément pas ce qu'elle dit ! (Vous me direz, nous non plus !)- Je ne comprends pas qu'il faille payer pour s'ennuyer ; j'aurais pu ne pas déranger mes voisins, j'aurais fait comme certains et serais sorti avant la fin ! Tout n'est pas art, tout n'est pas littérature, alors pourquoi nous infliger un tel supplice ?
Square de l'Opéra-Louis Jouvet, 7 rue Boudreau 75009 Paris